Je suis mon héroïne, L’Idole

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22 février 2017

Je suis mon héroïne, dans Idole de B. Masocco

De nos jours les medias ont un accès illimité aux idoles de l’écran et de la musique. Ce type de publicité crée un faux semblant d’intimité entre l’idole et ses fans. Parfois elle suscite chez les fans une émotion qui pourrait être décrite comme une obsession ou une passion. On se peut demander si une obsession est un type de passion où même si la différence entre les deux peut être réduit à une question de degré. Dans la terminologie psychologique, cependant, les passions sont regardées comme normales tandis qu’une obsession est vue comme une maladie. Sigmund Freud a constitué l’entité de la névrose obsessionnelle en 1905.  Il l’a liée aux fixations sexuelles qui commencent en enfance. Mais cette composition ne traite pas des origines d’obsessions. Plutôt, elle explore leurs manifestations et les moyens pour distinguer une obsession d’une passion.

Les obsessions sont pour la plupart dangereuses. Si une personne ne pense à rien d’autre que son obsession, elle se peut ignorer sa santé et ses responsabilités. Les personnes obsédées sont souvent prêtes à s’abaisser pour gagner accès à leur idole. Par exemple, les «groupies» d’une rock star peuvent avoir des rapports sexuels non protégés et impersonnels, elles risquent ainsi des blessures physiques et affectives.  De plus, ce n’est que l’obsédé lui-même qui est menacé par l’obsession. Parfois c’est l’objet de l’obsession comme John Lennon qui en a souffert, mais ce pourrait être n’importe qui. Nous avons le cas de John Hinkley qui a essayé d’assassiner Ronald Reagan pour attirer l’attention de Jodie Foster.

Mais on ne peut pas dire que tout le monde qui fantasme se blesse. La preuve qu’une illusion peut être saine est illustrée par les malades qui croient qu’ils seront guéris. Ils ont une meilleure possibilité pour le rétablissement que les malades plus réalistes. De plus, un rêve peut nous aider à persévérer face à des obstacles. Même si c’est la question d’une idole de pop musique comme dans le court métrage Idole de Benoît Masocco, les illusions peuvent entraîner des bienfaits. Dans ce film la narratrice est inspirée par sa passion à essayer des choses qui sont en dehors de sa zone de confort. Sa quête à rencontrer son idole la mène à sa carrière.

Il est important d’être conscient des différences entre une obsession dangereuses et une passion saine.  Une personne obsédée réprime ses anciens intérêts. Par contraste, une personne passionnante les retient en même temps qu’elle augmente ses horizons. Comme nous voyons dans le court métrage Idole, la narratrice reste amoureuse de la littérature moderne tandis qu’elle travaille comme animatrice. En général, une obsession est liée à la destruction tandis que la passion est une force créatrice.

Nous ne nous distinguons pas des gens désaxés à cause de leurs illusions, nous avons les mêmes qu’elles. En fait, tout le monde vit dans un univers de sa propre création. Plutôt, c’est une question de quelles sortes d’histoires ce que nous racontons. Donc, on se peut demander si cette tendance à raconter est innée ou acquise.

Works Cited or Referenced :

Idole,  court métrage réalisé par Benoiît Masocco en 2003

http://psychiatriinfirmiere.free.fr/infirmiere/formation/psychiatrie/adulte/pathologie/nevrose-obsessionnelle.htm

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Obsession_(médecine)

Rubrique/mosaïque: 7ème art, Critique de films, Mosaïque
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