Interview de Mark Knowles, Directeur d’Altec à CU Boulder.

Mark KNowles à un PhD en Français, et en SLATE (Second Language Acquisition and Teacher Education).

Aujourd’hui j’ai la chance de parler avec Mark Knowles, qui est le directeur d’Altec. Voici sa mission présentée de ses propres mots.

1. Quelle est la mission d’Altec ?

La mission d’Altec c’est simplement de pousser l’apprentissage des langues étrangères.  Jusqu’à son maximum disons à l’université du Colorado.

2. Est-ce que vous pensez de les langues ont besoin de plus d’attention ici ?

Toujours ! C’est le cas, les langues ont besoin de plus d’attention oui. Au Colorado on se trouve au milieu d’un pays anglophone principalement mais vraiment multilingues. C’est simplement le signe que c’est un monde qui se tisse de plus en plus proche.

3. À votre avis, est-ce que l’université ici utilise toutes les possibilités technologiques à sa disposition ou non ?

Je pense qu’on fait des progrès. Il y a d’autres universités qui sont en avance qu’on nous. Je pense que et qui font bien, en plus la façon dont ils enseignent les langues. Donc on a besoin de les rattraper, un petit peu.

4. Quelles sont les améliorations que vous avez apportées pour le département ?

Nous avons fait par exemple, un programme pour donner un peu d’argent aux enseignants pendant l’été pour développer leur programme, leur cours. Nous avons chaque semestre quelque chose comme 9 ateliers ou 8 ateliers et nous avons changé les ateliers en ne fait pas exactement le même choses d’un semestre à l’autre, on d’une année à l’autre on essaie de trouver d’autres technologies qui ont une portée sur l’enseignement des langues et on les introduits aux professeurs dune année à l’autre.

5. Ce semestre d’Altec aide une équipe de journalistes en publiant un journal en français. Quels type de résultats attendez-vous de ce journal ?

Déjà je pense que les étudiants vont apprendre à être journalistes, un peu. Et ça c’est vraiment important parce que déjà le journalisme c’est quoi en fait ? C’est un peu la façon donc on devient démocratique. C’est une façon de devenir critique aussi à l’information. Mais en plus, bon, je pense que ça va aussi pousser les étudiants à apprendre plus le français dans d’autres domaines qu’ils n’ont pas encore vus. Et c’est vraiment le centre de leur vie.

6. À votre avis, quelle est la méthode le plus efficace pour apprendre le français ? Est-ce qu’elle inclut la technologie ou non ?

Oui, bien sûr ça comprend aussi la technologie. La technologie par exemple le web, c’est maintenant le centre de notre façon de communiquer donc on ne peut pas ignorer ça encore une fois.

7. Dans le futur, est-ce qu’il y a des objectifs ou d’autres types d’expérience que vous voulez développer ici ?

J’ai travaillé dans d’autre université. Par exemple, à l’université de Yale ou je travaillais avant, on avait ce qu’on appelait DILS c’est « directed independent language study » et c’était pour toutes les langues dont on a pas de programme au campus de Yale et j’aimerais bien établir ça ici. On est en train de faire ça déjà avec Tibetain. Si on faisait des liens assez étroits avec les autres pays ou même des gens qui parlent les langues que nous enseignons dans ces pays avec par exemple « Skype » on pourrait avoir vraiment ce genre d’immersion qu’on appelle immersion virtuelle. Donc on aimerait bien essayer de faire ça ici.