Le Minimalisme : la voie de penser du chercheur dans la Salle de bain de Toussaint

 

Certainement, le livre de Jean-Philippe Toussaint, La salle de bain  est un livres les particulièrement « calculé ». Avec les romans de fiction et de fiction scientifique, il y a toujours une estrade pour un livre intelligent et même un peu stimulant. L’histoire tourne autour de la vie, et plus particulièrement autour des pensées, de « Je » entre ses interactions avec sa femme et d’autres personnes aléatoires qui entrent dans sa vie.  D’abord, « Je » passe beaucoup de son temps dans la salle de bain, non pas pour l’utiliser mais pour l’observer. Après quelques événements, il quitte la salle de bain et commence à explorer son espace pour se trouver lui-même. La façon d’écrire que Toussaint emploi dans ce livre définit l’esprit de « Je » en utilisant des phrases analytiques et calculées, ainsi nous pouvons entrer dans l’avis – la vie de « Je ».

Le minimalisme se solde par l’imitation des travaux de recherche. Le personnage principal, « Je », est lui-même un objet de minimalisme dans ce livre.  Tout au long de l’histoire, « Je » ne fait rien. Simplement, il pense, il observe, et il traite de toutes les choses qu’il a pensées et observées. Le minimalisme aide à décrire ces événements parce que les idées et les observations sont très précises, très organisées et très courtes. Ce style est caractérisé par une économie de mots, Toussaint utilise le minimum de mots pour peindre les détails de la surface des pensées de « Je ». Cet économie de mots aide à positionner « Je » comme chercheur. Il y a une obsession sur les bagatelles qui ne décrivent pas les idées très profondes où les penses fouillées, mais seulement les éléments simplistes. Mais avec ça, rien ne passe inaperçu.

Les chercheurs ont un style très exact et éclatant, il n’y a pas de frivolité quand ils écrivent des rapports ou des analyses. Le minimalisme aide Toussaint à créer le personnage de « Je » et sa vie comme chercheur. Du début jusqu’à la fin, il décrit toutes les particularités mais pas avec beaucoup de profondeur. Il y a beaucoup de cas où « Je » parle avec un ton d’ennui mais on sait qu’il y a quelque chose d’autre qu’il pense où qu’il veut faire. Les chercheurs sont présumés être les personnes les plus intelligentes dans leur domaine. Alors, les pensées de « Je » reflètent l’implication d’intelligence et d’expertise avec un peu maladresse en même temps.

Pour les chercheurs, il y a des façons spécifiques de faire des rapports et des outils pour organiser leurs observations. En utilisant ces modes de recherche exacts, Toussaint donne une impression que « Je » est hanté par son travail. Il implique que « Je » organise ses pensées comme son travail. Les numéros des chapitres sont un des outils pour s’organiser. Les chapitres impliquent que toutes les idées de « Je » sont aussi importantes que les autres. Toutes ses pensées sont en ordre par leur création comme une expérience où toutes les observations sont en ordre et offrent des opportunités d’analyser. Il y a seulement de l’espace et du temps, des événements et des changements.

Le problème peut-être de « Je » est qu’il n’analyse jamais ses idées ou ses chemins de penser. Il n’y a jamais de choses troublantes dans sa tête alors qu’en réalité, il est fou. L’autre problème potentiel est qu’il ne parle pas souvent. En gardant ses pensées pour lui-même, « Je » n’a pas de libération de ses avis. Ses voies d’émancipation après tout sont de lancer des fléchettes sans cesse au point de frapper sa propre femme. Il n’y a pas de psychologie ou d’interprétation dans ce livre mais des fins desserrées. Sans la libération des émotions ou l’examen des observations, il n’est pas possible d’avoir des relations avec les autres ou d’avoir des opinions. « Je » n’a pas la chance d’être créatif parce qu’il faut qu’il utilise les modes de sa profession pour décrire ses émotions.

Avec les déformations professionnelles qui affectent « Je » d’une manière très sévère, il a des difficultés quand il a des interactions avec des personnes. Ces difficultés commencent avec la scène qui le dépeint avec sa mère dans sa salle de bain. Quand elle s’assied et mange des pâtisseries, il n’y a pas de conversation mais, tristement, elle parle à « Je » et non pas avec « Je ». Si on cherche étroitement on peut voir, qu’il n’y a pas beaucoup de conversation avec « Je » pendant tous ce segment de sa vie. L’autre cas très important pour voir les déformations professionnelles sont les relations entre « Je » et Edmondsson qui travaille dans une galerie alors elle montre des peintures à ceux qui veulent les voir. Elle parle toujours avec tout le monde et elle est toujours celle qui ordonne et prend des décisions. C’est une personnalité très différente de « Je » et c’est la raison des difficultés entre eux dans les deux premières parties de l’histoire. « Je » utilise son travail dans tous ses événements quotidiens, avec ses pensées et ses interactions avec des personnes de sa vie. Il y a toujours des pensées que nous ne connaissons pas et qu’il ne veut dire à personne. Ce problème est présenté tout au long de l’histoire.

Le minimalisme produit un thème de déformation professionnelle dans la vie de « Je » dans tous ses aspects comme les pensées, les émotions, et les relations avec sa femme. Sans ce style, Toussaint ne peut pas donner l’impression du chercheur qui est trop affecté par son emploi et fournir l’effet dramatique d’un héros endommagé. Est-ce que tout le monde à ses déformations ? Est-ce qu’il y a toujours quelque chose à changer dans une personnalité ?